Ciao les nazes est dans les bacs

Je vous partage les bonnes feuilles

CDLT
10 min ⋅ 15/01/2026

🗓️ POINT CALENDRIER : d’habitude, CDLT c’est toutes les deux semaines, mais je ne pouvais pas ne pas faire une édition spéciale pour la sortie de Ciao les nazes entre deux articles “normaux” (whatever that means). Donc CDLT revient dès la semaine prochaine… avec un article sur le burn-out, parce qu’il est urgent de traiter de sujets fun pour s’aérer la tête par les temps qui courent.

🎙️ POINT PODCAST : cet article est dispo en version audio avec ma meilleure voix du nez de meuf enrhumée sur SpotifyApple Podcasts et Deezer.

Eh ben voilà voilà hein.

Bon, j’ai évidemment écrit le gros de cet article à l’avance, car autant vous dire que je suis, à l’heure où vous me lisez, à l’état de gant de toilette pas essoré oublié sur un coin de baignoire. Mais voilà : Ciao les nazes commence à arriver sur les étals, sur les pages produit et dans les mains de vous.

Il est déjà 54e sur Amazon en… sociologie religieuse ??

Je l’ai vu en avant-première, en vrai, IRL, et sa mère c’est un beau bébé (en toute objectivité). Et là, arrive ce moment chelou où… ben j’ai plus de contrôle hein. Je ne peux même pas recourir à mon mécanisme habituel de gestion : compenser l’anxiété par le travail. Je dois… mouhahaha… lâcher prise. Hahaha. Super. Haha. Hm.

Bon, vu que j’ai déjà déployé mes tripes au sujet de ce livre, pour cette édition spéciale de CDLT je vais me contenter de ne faire que trois trucs : 1/ remercier des gens 2/ vous donner un aperçu du bail, avec un bout de chapitre EN EXCLU INTERNATIONALE et 3/ vous convier EN EXCLU LOCALE à la soirée de lancement. Simple, efficace.

1/ Quelques remerciements

À vous, d’abord. De me lire et de m’encourager, merci pour votre fidélité et votre soutien. Vous êtes solides comme le roc, et sur ce roc j’ai bâti un paquet de trucs, à commencer par une forme relativement inédite jusqu’alors de confiance en moi et en l’intérêt de ce que j’avais à raconter. Merci à vous qui lisez, pouffez, forwardez, pré-commandez, m’écrivez, et à toutes les personnes chanmax qui se sont dit “hé, mais si on lui filait du taf rémunéré ?” quand j’ai dit que je me mettais en quête de taf rémunéré, résultat j’ai plein de projets cool et ça c’est cool. Vous avez arrosé les spaghetti de ces dernières années d’une belle quantité de parmesan de kif, et je sens l’odeur de la truffe noire venir assaisonner 2026. Vous êtes absolument tous·tes super, mais un big up parmi vous à celles et ceux que j’ai rencontré·es et qui font désormais partie de ma vie grâce à CDLT (j’en oublie forcément) (ça m’angoisse d’avance) (pardonnez-moi) : Céline, Julien et toute la team Lucca, Graffi, Marine et Céline, Élodie grâce à qui cette newsletter vous arrive quasiment sans faute (sauf celles que je rajoute après son passage) (merci pour ta patience face à la 12e édition de suite où je n’ai pas mis d’espace avant le signe %), Guillaume, Alexandre, Asha, Julien et Stéphane.

À tous les potos et les proches qui m’ont soutenue ou encouragée ensuite. Merci d’avoir été là dans les hauts, les bas, les maxi-bas, les sac cabas, les BNP Paribas, les Roombas, les aï carambas et de m’avoir accompagnée à travers cette lente “rando qu’on nous avait dit que c’était pépère mais en fait non” qu’est la vie. J’avais fait une liste de prénoms, mais c’est beaucoup trop risqué, c’est la garantie de me réveiller en sursaut à 3 du mat demain en réalisant un oubli majeur. Vous vous savez.

À tous les Avengers des Éditions Robert Laffont qui œuvrent dans la joie et la bonne humeur à donner toutes ses chances à Ciao les nazes, merci à la fois pour votre travail incroyable et pour votre énergie communicative. Je mesure à quel point c’est PAS un travail solitaire, un bouquin, et à quel point ce que vous faites est important. Un cœur avec les doigts à Sophie qui en plus d’être une personne géniale et une éditrice géniale, a instinctivement compris qu’il fallait m’envoyer un SMS avant de m’appeler (le ta-lent) et à Zoé (je viens de repasser nos mails alors qu’on était pleines de boue dans les tranchées des rounds de correction 3 à 12, et il y a tout de même 80% de points d’exclamation enthousiastes). Un big up particulier aux correctrices, notamment Claire, parce que… disons que… y’a eu du taf, notamment parce que je persiste à écrire “y’a” alors que je sais très bien que c’est pas correct. Un grand merci à Catherine et toute la team commerciale, Solveig et toute la team presse, Zoé et toute la team marketing, Naïma et toute la team relation libraires d’utiliser vos superpouvoirs au service de ce projet, merci à Frédéric et Gabriel pour leur confiance. A massive thank you to Tyler Spangler, for your graphic genius on the cover and your absolute kindness in life. Et comme j’ai découvert ébahie plein d’aspects de la chaîne du livre, je remercie également les maquettistes et compositeur·ices pour leur patience face à mes modifs graphiques demandées trop tard, les représentant·es d’avoir ri à mes vannes et pour leur travail précieux, et bien sûr, les libraires (notamment Le Comptoir des Mots mais on va y revenir) pour le job vraiment pas bullshit que vous faites.

À la team Kessel, qui depuis des années charbonne avec brillance pour valoriser le média newsletter, et qui ne rate pas une occasion de valoriser au passage le média CDLT, j’ai l’impression un peu que vous êtes mes mécènes en version digitale, merci à vous pour votre soutien sans faille.

Évidemment dans le lot j’oublie plein de gens, mais j’aimerais également remercier la ville d’Amsterdam dont la météo à l’époque m’a fortement incitée à rester chez moi pour écrire, mes anciens employeurs pour l’inspiration, et le Saint-Môret pour l’ensemble de son œuvre.

2/ Un extrait

ALORS ALORS.

Je me suis demandé quel extrait de chapitre j’allais bien pouvoir vous partager. Un rigolo (comme le bingo des réunions) ? Un pas rigolo (comme celui sur la souffrance au travail) ?

Et puis je me suis dit : évidemment, Jérémy Cricket.

Juste assez tôt dans le bouquin (raison n° 5) pour ne pas vous spoiler, et un équilibre rigolo-pas rigolo. Alors pour vous donner un peu de contexte, notre narrateur·ice a entamé l’écriture d’une lettre de dem sur ses heures de travail, juste pour le plaisir de dire les termes et de purger un bon coup. Chaque chapitre est une raison de démissionner. Mais voilà, à la raison n° 4, notre narrateur·ice s’est dit que c’était un poil abusé, tout de même, de faire ça sur ses heures de taf, et a posé un congé.
Puis a déposé le congé.
Parce que merde,

C’est marrant comme ça ne va que dans un sens, cette histoire. Quand il y a besoin de charretter, de bosser le week-end, de « donner un peu plus », ben nos horaires sont vachement extensibles. En revanche, quand on veut un peu de temps pour nous, LÀ il faut poser des congés.

Et voilà la suite :

Raison n° 5 :
le chef-d’œuvre de Jérémy Cricket

Bon, Madame/Monsieur, il faut qu’on parle de ce qui s’est joué à l’épisode précédent entre deux demandes sur Ekipo.

Il faut qu’on aborde la cause de cette micro-crise de conscience professionnelle.

Vous savez très bien ce qui s’est passé.
J’ai subi une intervention de Jérémy Cricket. Ce bon vieux Jérémy Cricket.
Qu’est-ce que je le hais.

Ne faites pas les innocents. Jérémy Cricket est peut-être inconnu du grand public, mais vous, qui rémunérez ses services sous le manteau depuis que le monde est monde, vous ne savez pas ce que vous feriez sans lui. Il est votre arme de destruction passive.

Commençons par sa villain origin story. Dans une fratrie, il y a toujours un loser. Un frère ou une sœur qui réussit moins que les autres et qu’on traite avec un peu de condescendance, même si on l’aime bien, au fond. Dans la famille Cricket (où l’on est conscience morale de père en fils) le loser, c’était Jérémy. Son frère Jiminy avait tout pour lui : charisme, panache, talent et une carrière éclatante couronnée par un grand rôle dans un Disney. Les parents Cricket avaient beau jurer qu’ils aimaient leurs deux fils pareil, ils avaient juste un peu tendance à oublier l’anniversaire de Jérémy. Ou d’aller le chercher à l’école. Résultat, comme tous les frères/sœurs losers qui sont des prophéties auto-réalisatrices sur pattes, Jérémy a commencé à déconner pour se faire remarquer. Il s’est mis à faire des bêtises : fumette, absentéisme au collège, études abandonnées pour se lancer dans les arts du cirque, quelques mois en ZAD, carrière modérément prometteuse de djembéiste dans les rues de Rennes. Et là, paf, le coup du sort : sa meuf est tombée enceinte. Il a bien fallu se ranger des bagnoles. Il s’est marié, et il a pris le seul job ouvert à un grillon sans diplôme ni compétences : conscience professionnelle.

Depuis, Jérémy Cricket sévit sous la forme de cette petite voix qui nous susurre à l’oreille des conseils absolument éclatés au sol dans le cadre du travail (« Et si tu bossais une petite heure dimanche soir pour préparer la semaine ? », « As-tu vraiment besoin de prendre un jour de congé pour l’enterrement de mamie ? C’est pas comme si elle allait s’en rendre compte », le fameux : « Tu devrais quand même checker tes mails pendant tes vacances, on sait jamais il y a peut-être une urgence », ou encore : « T’as plus trop de taf ces derniers temps, y a sûrement un problème, tu devrais paniquer d’abord, puis lever la main pour aider les autres sur leurs sujets »).

On connaît tous Jérémy Cricket : qu’on l’appelle conscience professionnelle, intégrité, dévouement, engagement... derrière toutes ces notions vagues, c’est lui aux manettes. Toujours là pour nous faire culpabiliser et nous forcer à en faire plus parce que... parce que rien. Juste parce qu’il le faut.

Jérémy Cricket est derrière toutes les charrettes qui auraient pu être évitées, toutes les promotions acceptées sans compensation, toutes les fois où on se tape le travail de quelqu’un d’autre « parce qu’il fallait bien que quelqu’un le fasse » ou juste parce que « c’était ni fait ni à faire » (mais que résultat, on l’a quand même refait).

Et cette petite voix intérieure qui nous pousse à sacrifier notre temps, notre énergie et notre santé en échange de pas grand-chose, nous ne l’avons pas inventée tout seuls : Jérémy Cricket est le porte-voix de la volonté des employeurs. Il leur sert à inciter à se dévouer plus que nécessaire – et plus que ce pour quoi on est payés – et ce, tacitement, sous le joug d’une menace floue et pourtant bien réelle. D’ailleurs vers 2022, quand a émergé sur les réseaux sociaux un mouvement des employés consistant à décider qu’ils ne feraient que le travail pour lequel ils étaient payés – pas plus, pas moins –, vous et Jérémy Cricket avez poussé des cris d’orfraie devant cette vague qualifiée de quiet quitting. Respecter strictement nos obligations contractuelles, c’est une « démission silencieuse ». Vous avez bien révélé vos cartes à ce moment-là : en admettant ouvertement que ne pas se surpasser, c’est démissionner, vous avez confessé que faire plus que ce pour quoi on nous rémunère est... un attendu. Et pour nous y inciter sans jamais l’avouer, il y a Jérémy Cricket.

Et vous savez quelle est la petite invention dont Jérémy est le plus fier ? Celle dont il se vante aux repas de famille ?

Allez, je parie que vous le savez.
Non ?
C’est la blague « Tu prends ton aprèm ? » quand quelqu’un ose se barrer plus ou moins à l’heure légale. Cette vanne, la plus éculée du monde du travail, n’a jamais été drôle, et pourtant elle est le point culminant de la carrière de Jérémy Cricket. Car elle encapsule une notion qui est pour lui l’œuvre de toute une vie : le présentéisme.

Si j’en crois Wikipédia, le présentéisme désigne une présence assidue au travail, et il en existe quatre types :

—  le présentéisme contemplatif : être au boulot mais faire autre chose, comme du shopping en ligne ou bosser en freelance pour la concurrence (je n’ai évidemment, Madame/Monsieur, jamais fait ni l’un ni l’autre) (je me demande si écrire une lettre de démission qui commence à être exceptionnellement longue pendant les heures de travail entre dans cette définition, j’ai l’intuition qu’il y a un vide juridique) ;

—  le présentéisme stratégique : travailler tard pour se faire bien voir ;

—  le surprésentéisme : bosser même quand on est malade comme un chien et qu’on ferait mieux de se mettre en arrêt ;

—  le surprésentéisme, mais l’autre : faire des heures sup sans être payé pour.

Les trois derniers sont, ça m’a sauté aux yeux en les listant, un très bon résumé de ma vie professionnelle jusqu’ici. Et, il me coûte de l’admettre, non seulement je les ai cumulés, mais je crois même que j’en ai tiré... une forme de fierté. Pour l’humain cantonné au rôle de « ressource », pour le travailleur du tertiaire lambda en mal de reconnaissance, y a-t-il plus orgasmique qu’un : « Mais qu’est-ce qu’on ferait sans toi?» ou un : «Tu me sauves la vie»? Ils valident son sacrifice. Ils lui donnent l’impression de trouver du sens – peut-être même un but – dans ce grand néant existentiel qu’est le monde corporate. C’est si bon, de se sentir indispensable. Du moins jusqu’à la prochaine restructuration où, soudain, on est vachement dispensable, en fait.

Et ça, Jérémy Cricket l’a bien compris. Cette ordure sait très bien sur quels boutons appuyer. Combien de fois il m’a sauté sur l’épaule pour me glisser un mielleux : « Bien sûr que ton travail est fini, mais tu vas pas partir maintenant ? On va croire que tu fous rien. » Ou : « Tu veux demander un arrêt pour un simple Covid ? C’est soooo 2021 » alors que j’étais au fond du lit. Et du seau. Oui, j’ai été de ces gens qui viennent travailler avec 39 de fièvre, contaminent tout l’étage et en prime attendent une médaille pour leur dévouement.

À ce stade, vous pensez sûrement que vous n’êtes pas concernés, Madame/Monsieur. Mais voilà le truc : le présentéisme est rarement une politique assumée. Il fait partie de cette chose visqueuse et insaisis- sable qu’on appelle une culture d’entreprise. Et une culture d’entreprise, ça vient d’en haut. Car oui, le ruissellement existe, mais surtout quand il s’agit de faire dégouliner vos névroses managériales sur nous autres. Car, Madame/Monsieur, c’est vous qui infusez vos règles tacites, vos habitudes et vos pratiques dans l’Entreprise. Si un manager envoie des mails à 21 heures, il n’a pas besoin de dire clairement qu’il attend de ses subordonnés qu’ils se connectent le soir : c’est évident. Et ce même si, je suis au regret de vous l’annoncer, dans les mentions tout en bas de ce message nocturne, il est inscrit : « Si vous recevez ce mail en dehors de vos heures de travail ou pendant vos congés, vous n’avez pas à y répondre immédiatement. » Il n’y a alors même plus besoin de dire les choses, les gens comprennent d’eux-mêmes qu’ils sont dans une boîte où ce qui compte, ce n’est pas le travail qu’on fait, ce n’est pas non plus le temps qu’on passe à le faire. Non, c’est le temps qu’on passe à être vu en train de le faire.

Ne venez pas me parler de zone grise, ou de responsabilité individuelle des managers. Dans les entre- prises qui ne font pas appel aux services de Jérémy Cricket, le refus du présentéisme est très clair : on n’entend personne se la péter d’avoir fait une charrette, personne n’est valorisé parce qu’il travaille en dehors des heures de bureau, personne ne répond aux mails le soir et le week-end et il ne viendrait à l’esprit de personne de contacter ceux qui sont en congé. Les gens partent à l’heure et si quelqu’un reste tard, c’est soit qu’il s’est mal organisé, soit qu’on lui a donné trop de taf.

Si on a pour ambition de foutre Jérémy Cricket au chômedu, il faut qu’on s’attaque à la culture qui lui permet d’exister et de sévir. Au socle pernicieux du présentéisme. J’ai nommé : la mesure de l’engage- ment et de la qualité de travail par le temps passé à travailler.

Quand on y pense, c’est difficile, dans la plupart des jobs du tertiaire, de trouver des outils de mesure concrets pour évaluer le travail des employés. Bien sûr, on leur donne des objectifs, des KPI, des OKR et tutti quanti. Mais comment peut-on savoir s’ils sont vraiment productifs, vraiment dévoués, s’ils sont vrai- ment les parfaits petits hamsters dociles dont on a besoin pour faire tourner la roue de la création de valeur ? C’est impossible à évaluer, et donc à contrôler. Car oui, c’est de contrôle qu’on parle. Et donc, la seule unité de mesure dont on dispose... c’est le temps. Peu importe qu’il ne présage en rien ni de la qualité du travail (au contraire – faites-moi penser d’y revenir), ni de l’accomplissement des objectifs. Au moins, le temps passé à travailler, ça se voit, c’est mesurable, c’est évaluable, c’est concret.

Sauf, vous allez me dire, en télétravail.
Ah ! le télétravail.

Ouais, vous vous doutez de l’intensité colérique de la suite, hein ? Deux paragraphes plus loin ça parle de contraction de sphincters.

J’espère que ce petit extrait vous donne 1/ envie 2/ un bon aperçu de l’ambiance globale du bail (= j’ai choisi la violence).

3/ Une invitation

Vous êtes à Paris le 20 janvier ?

Vous avez envie de venir 1/ assister au lancement de Ciao les nazes 2/ voir ma trogne 3/ voir l’effet sur ma présence scénique d’un stage intensif de stand up entre Noël et jour de l’an 4/ découvrir que j’ai une grande gueule à l’écrit mais que dans la vraie vie je fais 1m58, je rougis comme un gyrophare et je tremble comme un marteau-piqueur 5/ me faire signer votre exemplaire de Ciao les nazes ?

ALORS N’HÉSITEZ PAS : VENEZ DONC À 20H, LE 20 JANVIER, À LA GÉNIALISSIME LIBRAIRIE LE COMPTOIR DES MOTS, DANS LE 20e. C’EST HYPER FACILE DE S’EN SOUVENIR Y’A QUE DES 20. ET Y’AURA DU VIN. HAHA, HILARANT.

Vous n’êtes pas à Paris, pas dispo ou pas motivé·es pour venir le 20 janvier ? Ne vous inquiétez pas : si ça chauffe des libraires, je me tiens prête à faire une petite tournée interdépartementale dans les prochains mois. N’hésitez pas à chauffer votre libraire. Enfin, vous voyez ce que je veux dire. Et si vous n’avez pas du tout envie de sortir de chez vous mais que vous n’en avez pas encore marre de moi, vu comment ça s’annonce, vous risquez de me voir et m’entendre ici et là dans les prochains temps, tiens par exemple chez Programme B où j’ai discuté avec Thomas Rozec de Ciao les nazes et de ce qui est naze dans le taf.

BON, VOILÀ,

C’est tout ce que j’avais à dire.

Un article entier, qui pourrait se résumer en un seul mot, beaucoup plus efficacement représentatif de mon état d’esprit en ce moment :

“hiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii”.

CDLT,

Sev

CDLT

Par Séverine Bavon

Ancienne employée, dirigeante d’une entreprise dans le freelancing, j’aime mettre les pieds dans 1/ le plat 2/ les évolutions du monde du travail. Je m’attaque, toutes les deux semaines, à un sujet lié au taf qui pose problème, qui m’énerve, ou qui devrait changer, avec une verve de tenancière de PMU et des sources académiques.

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